경찰, '올다르크' 30대 여성 불구속 송치…개표소 봉쇄 논란 검찰로

김영 Journaliste

▲ 'Olympe d'Arc' renvoyée à la justice pour entrave au travail

Le 31 janvier, le poste de police de Songpa à Séoul a renvoyé sans mandat de dépôt à la branche du parquet du district est de Séoul une femme trentaine A, soupçonnée d'avoir bloqué l'accès au bureau de vote du gymnase de handball du parc olympique et d'avoir empêché des employés d'organisations sportives d'y entrer.

[연합뉴스제공]
[Fourni par Yonhapnews]

A aurait continué à bloquer l'accès même après que le représentant du Pouvoir du peuple, Jang Dong-hyuk, et d'autres participants aux manifestations se soient mis d'accord avec les organisations sportives le 16 du mois précédent. L'affaire a été renvoyée au parquet environ six semaines après son enregistrement auprès de la police.

À l'époque, A, drapeau américain enroulé autour de la taille, a refusé de reculer malgré les persuasions du représentant Jang et du président de l'Association coréenne des sports Yu Seung-min, et a bloqué l'accès au bureau pendant environ deux heures en tenant la porte fermée. C'est en raison de la manière dont elle a tenu le barrage seule sur les lieux que le surnom d'« Olympe d'Arc » lui a été attribué.

▲ Maintien du blocus même après accord… question clé du jugement d'entrave aux travaux

L'enjeu central de cette affaire concerne le fait de savoir si les actions de A ont dépassé le simple droit d'expression ou les libertés de réunion et de manifestation pour constituer une véritable entrave aux travaux.

La police a jugé que même dans une situation où le représentant du premier parti d'opposition, le président de l'association sportive, la police et d'autres se sont mis d'accord sur le terrain, A a continué à bloquer l'accès, ce qui a empêché le bon déroulement des travaux relatifs au dépouillement. Il a été particulièrement noté que les actions d'un individu ont annulé l'accord conclu sur place et créé de l'incertitude quant au moment de la reprise des travaux.

Même si la liberté de réunion et de manifestation est un droit garanti par la Constitution, l'attention s'est portée sur le jugement du parquet en ce qu'une telle liberté ne s'étend pas illimitément aux actes qui entravent physiquement les activités professionnelles d'autrui ou qui font obstacle à l'exercice normal des fonctions publiques.

▲ Rejet de la demande de mandat d'arrêt… le ballon passe au jugement du parquet

La police a demandé un mandat d'arrêt estimant que le blocus du site de dépouillement par A aurait pu prolonger l'entrave aux travaux, mais la cour a rejeté le mandat le 21 janvier, estimant qu'il n'y avait aucun risque de destruction de preuves ou de fuite.

Le fait que la nécessité d'une détention n'ait pas été reconnue ne signifie pas qu'il n'y a pas d'infraction en soi, et l'affaire a continué sans détention. La police a finalement renvoyé A sans mandat de dépôt, confiant l'évaluation des accusations d'entrave aux travaux au parquet.

Le parquet devrait examiner l'étendue réelle de l'entrave aux travaux et si les actes de A correspondent à des délits pénalisables, en synthétisant les résultats de l'enquête de police, les circonstances du terrain et les déclarations des personnes concernées.

▲ Un « symbole de résistance » ou une « entrave aux fonctions publiques » ?

Après le rejet de la demande de mandat d'arrêt, A est apparue sur la chaîne YouTube de son avocat pour partager ses réflexions sur son expérience en détention provisoire, élargissant ainsi ses actions à un message politique et social.

Le 29 janvier également, elle a mené une retransmission en direct directement depuis le parc olympique pendant environ une heure via son compte YouTube, affirmant qu'elle voulait « propager une influence positive ».

Ces démarches ont montré la possibilité que l'affaire se transforme en un cas englobant un conflit politique et une culture de réunion et de manifestation, au-delà d'une simple affaire d'entrave aux travaux.

Cependant, dans le jugement juridique, les critères clés devraient être le fait que les travaux ont réellement été entravés et les actes physiques commis dans ce processus, plutôt que la légitimité politique des actions ou les bonnes intentions revendiquées par l'individu.

Cette affaire a remis en avant d'une part la controverse sur la mesure dans laquelle les actions basées sur les convictions personnelles d'un individu peuvent être tolérées sur le terrain, et d'autre part la question de savoir où devraient se situer les normes d'application de la loi pour protéger les fonctions publiques et l'ordre sur le terrain. Des analystes ont noté que le jugement final du parquet pourrait influencer les normes juridiques futures concernant les actes de blocage physique d'accès lors de réunions et de manifestations similaires.

Copyright © JKN. Reproduction ou redistribution non autorisée interdite.